Quelque chose me brûle

Le projet socio-artistique 2018 des ateliers Peinture, Écriture et Art@City

« Quelque chose me brûle la langue et je tâche d’y voir clair. »  

Axel Geeregaet, participant au projet 2018

Aboutissements 

  • Du 21 au 24 mars 2018 : Exposition de peintures et lectures de textes dans le cadre de nos « Portes ouvertes d’artistes » sur le thème « Révolte et Poésie ». 

  • Du 20 au 21 octobre 2018 : Exposition de peintures et lectures de textes « Quelque chose me brûle » dans le cadre du Parcours d’Artistes 2018 de la commune d’Etterbeek.

  • Publication du recueil collectif (textes et peintures) : « Quelque chose me brûle ».

Ce projet socio-artistique a mobilisé les ateliers Peinture, Écriture et Art@City animés par Roxana Alvarado, Christian Cession, Carolina Del Valle, Giorgos Sapountzoglou et Viviane Wansart jusqu’au Parcours d’artistes d’Etterbeek du 19 au 21 octobre 2018 avec une exposition et la publication du recueil « Quelque chose me brûle ».

Vous pouvez lire ce très beau recueil ci-dessous en version numérique (sans les peintures) ou vous le procurer auprès de l’association au prix de 8 € ou à la Librairie Européenne, 1 rue de l’Orme, 1040 Bruxelles.

Notre  publication numérique

Thème 2018 :  Révolte et Poésie 

Le « et » est évidemment important, parce qu’il renvoie à deux forces qui travaillent nos sociétés : la révolte devant les inégalités croissantes ou devant l’absurdité d’une société enrayée ET une sollicitation croissante de nos forces « poétiques » résultant d’une mutation des représentations du travail et de la vie sociale. Nos forces « poétiques », ce sont notre imagination, notre imaginaire, nos capacités d’invention ou de création et notre sensibilité quand elle s’applique aux contextes sociaux, culturels et économiques dans lesquels nous vivons.

La révolte – comme la poésie – est quelque chose qui nous travaille, qui ne nous laisse pas tranquilles, qui nous met en mouvement, qui nous oblige à aller voir dans et hors de nous ce qui bouge, se soulève et nous soulève, nous secoue, nous agite, nous bouscule, nous bouleverse, nous brouille, nous ébranle, nous excite, nous trouble, nous fait flotter, couler ou trembler, nous met en désordre ou nous organise.

Ce quelque chose – des questions, des colères, des brûlures, des emportements, des illusions, des fantasmes, des hantises, des ailleurs qui nous obsèdent – tout cela nous travaille de l’intérieur ; et même de l’extérieur, traversant nos sociétés, nos petits ou grands vivre-ensemble. Mais ce quelque chose est aussi ce qui génère en nous de la poésie.

L’enjeu fut de réunir les diverses questions et les travaux de l’année sur ces thématiques pour parvenir à une réalisation finale sous forme d’exposition et surtout d’un recueil collectif.